La feu ne cessait pas. Elle tombait grandement avec la même patience, une intensité hypnotique qui transformait le petit village en un vaste équipe de reflets. Les rues s’étaient faites miroirs mouvants, et les façades, couvertes de larmes continues, semblaient soupirer sous le poids d’un ciel épuisé. Dans ce climat https://isocialfans.com/story4787041/la-saturation-invisible